
Partout en Europe et dans le monde, nous assistons à une remise en cause inquiétante de droits que beaucoup pensaient
J’ai eu le plaisir de visiter les laboratoires du CNRS à Orléans et d’échanger avec les chercheurs et chercheuses qui
À l’approche du brevet, j’ai eu le plaisir de participer à un grand oral un peu particulier devant les élèves
Ce matin, j’ai auditionné Claire Hédon sur le sujet du mal-logement. Partout, les constats sont les mêmes : pénurie de logements accessibles, difficultés d’accès au logement social, explosion des loyers, habitat dégradé, insalubrité, problèmes d’inhababilité dans le parc privé… Des situations que vivent chaque jour des milliers de personnes.
Et pourtant, ces situations ne représenteraient que 2% des requêtes adressées à la Défenseure des droits. Cette question doit nous interpeller collectivement :
Est-ce par méconnaissance des recours existants ? Par découragement face à la complexité des démarches ? Parce que trop de personnes pensent que rien ne changera ?
Le logement est un droit fondamental. Quand il devient inaccessible, indigne ou précaire, c’est toute la vie quotidienne qui bascule : santé, emploi, scolarité, dignité.
A l’occasion, de l’examen en commission des affaires culturelles de la proposition de loi relative à l’organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel, j’ai défendu deux amendements visant à réduire la pression qu’exerce les paris sportifs sur la santé des Français et sur le monde du sport.
Afin de protéger les jeunes et les publics les plus vulnérables, il est nécessaire, d’au minimum, interdire les publicités sur les paris cinq minutes avant et cinq minutes après la diffusion des évènements sportifs. Réduire l’exposition de la population à la publicité c’est réduire le risque de céder à la tentation du gain en ne permettant plus aux marques de créer et d’entretenir un besoin.
Le but est de briser le lien croissant entre sport et paris sportifs. C’est pour cela qu’interdire le branding- donner le nom de marques de jeux d’argent à des stades ou à des compétitions- est un second levier très pertinent. Face aux arguments économiques s’opposant à cette proposition, je continue à affirmer que le financement du sport professionnel ne peut reposer sur l’addiction de la population et doit conserver son indépendance.
Le texte, porté notamment par mon collègue Pouria Amirshahi, visant à garantir le droit de visite des parlementaires et des bâtonniers dans les lieux de privation de liberté, a été adopté fin avril à l’Assemblée nationale. Ce droit de visite est essentiel, en particulier en cette période de surpopulation carcérale et de manque criant de moyens, des problématiques dénoncées à la fois par les personnes détenues, leurs familles et les agents pénitentiaires.
On ne peut accepter que les lieux de détention soient des zones de non-droit. Il est du devoir des parlementaires et des bâtonniers de dénoncer ces conditions de vie et de travail qui ne respectent pas la dignité humaine.
La prochaine étape est de permettre aux journalistes un même accès à ces lieux de privation de liberté afin de garantir à la population une réelle transparence.

La 2ème circonscription du Loiret est un territoire d’équilibre, où se mêlent la vitalité d’Orléans, l’énergie de la métropole à l’ouest et la force tranquille des bourgs ligériens et beaucerons. Elle raconte une même histoire : celle d’un bassin de vie cohérent, fait de déplacements quotidiens, de liens familiaux, de travail, d’engagement associatif et de services partagés. C’est une circonscription où l’on passe naturellement du centre ancien d’Orléans aux communes voisines, sans rupture, avec le sentiment d’appartenir à un même ensemble.
À Orléans, notamment dans les quartiers de Bannier, des Blossières ou des Carmes, le territoire s’exprime à travers le patrimoine, les commerces de proximité, la vie étudiante et culturelle. Ces quartiers incarnent un art de vivre urbain, ouvert sur la Loire, où se croisent habitants de longue date, jeunes actifs et étudiants. À l’ouest, des communes comme Saint-Jean-de-la-Ruelle ou Ingré illustrent le quotidien de milliers de familles : écoles, équipements sportifs, zones d’activité, transports, vie associative dense. Elles sont le visage d’une métropole populaire et accessible, ancrée dans le réel.
Plus loin, la circonscription s’étend vers la Loire et la Beauce, avec des communes comme Meung-sur-Loire, Patay ou Artenay. Là, l’histoire, l’agriculture et l’économie productive structurent le paysage. Châteaux, centres-bourgs, plaines cultivées et entreprises logistiques dessinent un territoire fier de ses racines et tourné vers l’avenir. Le Loiret se distingue également par son patrimoine naturel remarquable : la Loire, ses îles et ses forêts, ainsi que les zones humides et bocages, offrent un cadre écologique riche et diversifié, propice à la biodiversité et aux loisirs en pleine nature.
Ensemble, villes, quartiers et villages composent une circonscription diverse mais solidaire, où les enjeux de services publics, de pouvoir d’achat, de mobilités, d’écologie et de cohésion sociale se vivent concrètement, chaque jour, au plus près des habitants.
Après un ancrage historique de la droite depuis 1981, et étant, par sa composition géographique une “mini-France”, cette circonscription est confrontée à des enjeux majeurs : déserts médicaux, accès au logement, mobilité, pouvoir d’achat, services publics et transition écologique, elle incarne les défis des villes d’aujourd’hui : justice sociale, écologie et qualité de vie pour toutes et tous.
Permanence
Emmanuel Duplessy
25 Bis Rue du Faubourg Madeleine,
45000 Orléans
Assemblée
Emmanuel Duplessy
126 rue de l’Université
75355 Paris
25 Bis Rue du Faubourg Madeleine,
45000 Orléans
+33 6 71 25 81 32
emmanuel.duplessy@assemblee-nationale.fr
Vendredi 3 juillet 2026
Samedi 27 juin 2026
Lundi 29 juin 2026